« La SEPANSO est l’association déléguée par la Préfecture pour assurer la gestion de la RNN d’Arguin. Son ancien directeur Philippe Barbedienne, affirmait dans La Dépêche du Bassin en 2018 que : «Nous souhaitons aussi que cette situation (la présence des ostréiculteurs dans la RNN d’Arguin) aille vers une extinction progressive en n’autorisant pas de nouvelles installations lorsqu’un professionnel cessait son activité ».
Le problème est la connivence présumée de cette association avec des instances de l’État -puisqu’elle en a reçu la délégation de gestion de la RNN - car elle est aussi engagée politiquement au travers, notamment, de France Nature Environnement avec EELV et de la CEBA (Coordination écologie du Bassin d’Arcachon) dans laquelle ils sont membres du CA.
Ainsi, l’avis du Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN), composé de spécialistes désignés par l’État pour leur compétence scientifique, ressemble pour beaucoup à l’avis de la SEPANSO et… vice- versa :
Le rapporteur du CSRPN lors de la séance du 6/12/2017 (voir PJ) affirmait : « Afin d’aller vers l’extinction progressive de cette pratique dans le périmètre de la réserve naturelle nationale, l’arrêté préfectoral aurait dû définir les conditions d’affectation des autorisations d’occupation temporaire ostréicoles…/… aucune entreprise créée postérieurement au décret ne pourra y prétendre. » CQFD.
Donc, la pensée unique de la SEPANSO et du CSRPN cible la disparition, à terme, des ostréiculteurs sur la RNN d’Arguin.
Qu’on se le dise.
Les plaisanciers seront aussi jetés avec l’eau du bain »

L’arrêté du 22 mai 2026 de Madame Sophie Brocas préfète de la Gironde, rédigé sous le n° SEN/2026 05/13/576 portant autorisation environnementale en application de l’article L.181-1 du code de l’environnement pour l’aménagement d’un port à sec à La Teste de Buch stipule dans son article 23 que cette autorisation est subordonnée au respect par le Syndicat Mixte des Ports du Bassin d’Arcachon (S.M.P.B.A.) de prévoir dans le règlement intérieur du port à sec que l’accès à l’infrastructure ne soit autorisé qu’aux bateaux dont les revêtements de la carène sont exempts de biocides, y compris les anciens revêtements de peintures antisalissures.